| |
C’est la pierre qu’on surajoute
Et la porte de l’au-delà,
La clé de sol de la voûte
Et la note qu’on n’entend pas ;
Ses ogives s’enroulent, s’écoutent,
Tour à tour s’étreignent, pour Toi
Instillent l’espérance dans le doute,
Ne croisent jamais que la foi
Et la charité sur nos routes. |