En vertu d’un sombre dessein,
La parole est un cri primal
Emportant l’idée vers sa fin.
On l’a déjà dite qu’elle s’y cale,
N’attire que les mots qu’elle sent bien,
Où les sons s’accordent au final,
Rendent à nos sens leurs moyens
Et se tendent jusqu’aux étoiles. |
Edvard MUNCH |